pensant à credits automobile je me souviens de Balzac : – Enferme ce petit garçon, et, si tu veux que je vive, garde-toi bien de le laisser s’évader .– Enfin, capitaine, ajouta-t-il en s’adressant à Merle, les temps ne sont pas si malheureux qu’il ne puisse se trouver encore à la Vivetière une pièce de cidre à défoncer pour vos hommes . |