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La mort de Stéphane Ternoise : comprendre cette mort... cette disparition...


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La mort de Stéphane Ternoise : comprendre cette mort... cette disparition...

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La mort de Stéphane Ternoise


"Il faut toujours se dire adieu,
Remettre son sort entre les mains de Dieu."
Ce Dieu selon Gérard Manset, est plus à rechercher dans l'approche Bouddhiste, ou stoïcienne de la nature créatrice.
Combien de jours, de mois, d'années, me reste-t-il à vivre ? En ce dernier dimanche de février... débutant ce texte, sachant où je vais en venir, je me pose la question, en souriant à mon reflet sur un écran 5 pouces de smartphone.

Je me questionne, en ce beau et triste dimanche : quelles réactions causerait ma mort, ma mise en terre ? Qui serait vraiment effondré ? Qui aurait l'impression d'avoir oublié de me murmurer quelques phrases importantes ? Qui regretterait des choses, ou d'autres ?...
Il avait quel âge ? Ah c'est encore jeune, mais bon... Pour l'immense majorité des celle et ceux qui l'apprendraient, je ne serais qu'une vie éteinte parmi tant d'autres, dont l'absence ne se remarque même pas. C'est ainsi...

La bibliothécaire de Montcuq s'empresserait peut-être d'acquérir une dizaine de mes livres. La mort fait vendre !
Le Président du Conseil Départemental se déplacerait peut-être... ou serait représenté... La petite église serait trop petite ou trop grande ? Quelqu'un fredonnerait peut-être "c'est la fin de ce monde-ci".
Tout dépend de la médiatisation de, l'événement ! Peut-être liée aux conditions de la disparition...

Je souris alors. Les yeux dans le vague. Ramené au 1er avril 2015. Nous étions 7, pour la mise en terre de Frédéric Dhuême, quelques années plus tôt intronisé "Sdf écrivain" par Thierry Ardisson.
Un journaliste de leur Dépêche m'avait informé de son décès... en me contactant pour me demander si je le confirmais... Oui, j'étais l'un des rares avec qui Frédéric était resté en contact, durant ses dernières semaines... Nous causions souvent d'édition, ma voie lui semblait la bonne... Il n'en aura pas eu le temps... 42 ans seulement. Jacques Brel en avait 49.

Je ne vais pas m'immoler devant le dernier bureau de Martin Malvy en dénonçant la politique de son Centre Régional des Lettres, subie durant presque deux décennies. Ni devant celui de Gérard Miquel. Ni devant les quartiers du ministre de la Ruralité dont la Dépêche a si bien relaté ma centaine de publications...
Je ne vais pas me jeter de la tour de Montcuq dans un clin d'oeil à la défenestration de Jack-Alain Léger.
Ni me taillader les veines à la manière de Sénèque devant le Conseil Constitutionnel pour dénoncer la confiscation de la démocratie par une classe d'installés, lors du premier vrai tour de la Présidentielle que constitue l'étape des 500 parrainages nécessaires, avec des élus membres de partis dont la signature est réservé à leur couleur et des élus non encartés qui préfèrent ne pas se mouiller, parfois en redoutant d'être privés d'une subvention indispensable, par exemple celle de la réserve parlementaire de leur député...
Je ne vais pas. Je ne vais pas. Je ne vais pas. Alors, ta mort, Ternoise ? On n'a pas de temps à perdre !

Naturellement, j'en souris. Sourire... Penser à l'essentiel... Car le temps perdu est vraiment perdu... Cette vieille résolution de vivre d'Art et d'Amour... Il nous reste le droit d'être cynique...

Pourquoi maintenant ?
Après six romans, vingt-cinq pièces de théâtre, des essais, des textes de chansons, et surtout la perspective d'une ou deux décennies dans la maturité de l'écriture.
Oui, objectivement, je me sens à mon meilleur niveau littéraire.
Après cette centaine de livre, j'en souriais encore il y quelques semaines, en notant, une centaine de livres d'entraînement, édités.

Pourquoi maintenant ?
Tellement de malentendus, qui ressemblent à des mises en scène pour justifier l'injustifiable.
Trahisons, mensonges, silences et autres curiosités.
Le lot commun de l'humanité certes. Qui à mon âge ne s'est pas pris ces portes dans la tronche ?
Mais j'ai voulu vivre autrement. J'y suis presque arrivé. Le chemin fut... merveilleux... finalement...
Oui ça c'est nettement mieux passé que ce que je redoutais, disons entre 10 et 20 ans.
A 25 ans, j'ai abandonné le costume du jeune cadre en espérant pouvoir vivre une vie de ce genre.
Il ne faut jamais oublier d'où l'on vient pour relativiser ce qui pourrait être perçu comme un échec... C'est presque un autre sujet.
Quand on sait où l'on va, pourquoi on y va, l'important, c'est le chemin. J'ai essayé. Et je suis dans une impasse. Comme je l'ai résumé dans un texte de chanson, "l'impasse des malentendus".

Après quelques mois bien mouvementés...

Début 2016, j'écrivais un hommage à une petite fauvette, partie sur les routes avec son "mal de vivre", son besoin de vivre... Elle était l'avenir de ce village... Puis ce fut l'hommage à "un homme bien"... Puis ce furent d'autres péripéties. D'ordre privé.

Épicure déjà dédramatisait... 23 siècles avant nous, en prétendant "la mort n'est rien, puisque tout bien et tout mal résident dans la sensation, et que la mort est l'éradication de nos sensations." Certes ! En théorie. Sénèque y a consacré de nombreux paragraphes, surtout pour nous rappeler que le temps est notre bien le plus précieux.
Comment vais-je utiliser le temps qu'il me reste ?
Chacun devrait se poser la question chaque matin, après une joyeuse pensée sur le bonheur d'ouvrir les yeux.
"Carpe Diem." Ce profite du temps présent. Oui... Bien plus qu'un tatouage kitch...

Pourquoi maintenant... durant les ultimes jours de la recherche des 500 parrainages... Et, il serait bien, finalement, que le cas François Fillon entraîne un report de cette élection... Mais disons... en se référant à Nietzsche, parvenu dans le grand public de notre époque grâce à cette phrase : "ce qui ne tue pas te rend plus fort". Suis-je ainsi devenu fort ? Je reste très fragile face à certaines émotions.

Mais alors ? Ta mort ?...

La vie, l'oeuvre, les combats de Stéphane Ternoise sont terminés.
Stéphane Ternoise était plus qu'un projet artistique, c'était un choix de vie, je me suis totalement impliqué, reprenant même dans ma sacoche l'ensemble du vécu précédent.
J'ai essayé de faire pour le mieux. Je n'ai pas toujours été compris. Forcément. Cette incompréhension, j'en suis parfois, sûrement, responsable, par des maladresses, des précipitations, des obstinations. Je ne calcule pas assez, avant d'agir. Oui, malgré l'âge, je reste très spontané. Mais cela ne justifia jamais des réactions aussi violentes, mesquines, cyniques.
Oui, on peut écrire Stéphane Ternoise 1968-2017.
Car vivre Stéphane Ternoise serait être d'une autre planète, d'un autre monde. Ce qui ne me dérange finalement pas trop. Sauf s'il interdit l'essentiel.
Sénèque a appliqué la sentence prononcée par Néron. J'ai l'impression d'appliquer la sentence d'un procès truqué, stalinien, sans défense ni possibilité d'appel.
Alors j'accepte... je sacrifie Stéphane Ternoise.
Quant à moi... le Moi du quotidien... Je vais ainsi essayer de vivre l'essentiel. C'est une autre histoire. Que je ne raconterai peut-être jamais.

Qui ressent vraiment un profond soulagement à l'idée que ce "moi" continue ?... Enfin, j'espère ! Ce serait risible, d'être écrasé par un camion une heure après avoir publié cette vidéo. Le chauffeur du 38 tonnes ayant a... j'allais dire assassiné... ayant achevé Coluche, semble à la retraite. Mais il y a bien d'autres moyens, d'y passer...

Je m'autorise même à traîner ici ou là, mon fantôme.
- Ça vous fait quoi, d'être mort ?
- Je m'entraîne pour l'éternité en doutant d'une suite aussi surprenante !

Je pose ainsi la question de l'identité... Qui sommes-nous ? Sommes-nous réductibles à un nom imposé à la naissance.

Romain Gary, devenu Émile Ajar. Jack-Alain Léger, prenant le masque de Paul Smaïl.
Goethe, s'était créé un double, le jeune Werther, et il a ainsi tenu le coup.
Je sacrifie Stéphane Ternoise.

La mort de Stéphane Ternoise. Oui je préfère être le premier à l'annoncer.
Mourir maintenant serait stupide, risible. J'ai tellement l'impression d'entrer dans une maturité de l'écriture... Mais il y en a plein les cimetières, des destins risibles...

On ne doit pas rire de la mort ?
Jacques Higelin jeune chantait "Je suis mort qui, qui dit mieux."
Ça ne se fait pas ! Pensez aux réactions... Oui... Et si c'était vrai ! ça vous ferait quoi ?
Jésus aurait ordonné à Lazare "lève-toi et marche". On meurt, on ressuscite. De quelques mots parfois...
Nous avons "plusieurs vies", pour reprendre le titre d'un de mes premiers textes de chansons.

Naturellement, je continue à solliciter nos "chers élus" pour ce premier vrai tour de la présidentielle qu'est la course aux parrainages... François Fillon se maintenant, mon fantôme serait aussi crédible !

Stéphane Ternoise, parfois accusé d'être un bouffon, ou pire, rien n'est anodin... Au moment de le "laisser partir" je me souviens...

Finalement, tout cela n'est pas aussi important qu'on le croit parfois...
Bien avant 150 ans, que restera-t-il de nos cris du coeur, de nos blessures, de nos sourires, de nos envies de vivre, du mal-être parfois assourdissant, de nos trahisons, de nos douleurs, de nos espoirs, de nos rêves ?
Que restera-t-il de nos romans, de nos chansons ?

L'important, c'est de faire les choses, et d'être en totale sincérité, avec soi, pour pouvoir l'être avec les autres...

Je sacrifie mon plus beau nom ! En aurais-je un autre ?
A quoi bon, peut-être... Toujours compliqué de se trouver un nom...
Certains se contentent ainsi d'un prénom !
Peut-être n'ai-je plus rien à raconter... ou alors, ce qu'il reste à dire, ne peut l'être que dans le cadre d'une forme de journal, vraiment posthume.
Quelques livres sont pourtant presque terminés, comme celui sur nos lavoirs du Quercy...
Je suis donc "L'Homme sans nom"... Pour l'instant...

Dans nos vies, nous enchaînons des périodes. Certes, il s'agit toujours de la même entité... Mais nous passons parfois ailleurs...

On a des rêves et ils se cognent contre la réalité. On nous dit que ce monde n'autorise pas ce genre de rêve...
On voudrait revivre... ça veut dire on voudrait vivre, ses rêves...

"Et dans 150 ans, qu'en restera-t-il ?"
Des chansons nous accompagnent. Ainsi depuis déjà plus de 25 années, me revient régulièrement en tête "Quel que soit le temps que ça prenne. Quel que soit l'enjeu. Je veux être un homme heureux."
J'en écrirai peut-être encore, des textes destinés à la chanson... Dans quelques jours sortira le 1er album de "Blondin et la Bande des terriens", intitulé, oh quelle coïncidence, "heureux ou riche ?"... Bonne écoute, longue vie...

On ne peut jamais prévoir les conséquences de nos actes.
Mais c'est, pour moi, un instant de vérité.
Autre chose est possible.
Moins de malentendus et de maladive méfiance.
Quand "toutes choses" se défont, on peut toucher du doigt l'inaccessible étoile...
Quand on se sent dans une impasse, sans possibilité du demi-tour ni marche arrière, il reste la possibilité de détruire la voiture pour essayer d'ouvrir un passage dans le mur.
Je fonce sur le mur. Voilà...
Je sais que le choc va détruire la voiture.
J'ignore la manière dont s'en sortira le conducteur... et ceux qui m'accompagnent...
Mais derrière ... "mais où sont passées les lumières qui nous guidaient".
Derrière le choc, il y a l'Essentiel.
Derrière le mur, c'est l'harmonie... ou l'agonie ?...
On en est là...
J'irai marcher. Au bord de l'eau.
Comme en ce dernier dimanche de février.
Y'a que mon sache où...
Un fantôme.
Une nouvelle variation autour du "Je est un autre."



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